Mon cur Taime,
Aussi Te désire-t-il,
Te cherche-t-il en pleurant.
Tu as orné le ciel détoiles,
Lair de nuages,
La terre de lacs,
De fleuves et de riants jardins ;
Mais mon âme Taime,
Toi seul,
Et non le monde pour si beau quil soit.
Cest Toi que je désire, Seigneur.
Je ne puis oublier Ton regard tranquille et doux ;
Je Ten supplie avec des larmes :
Viens, entre chez moi,
Purifie-moi de mes péchés.
Tu regardes ici-bas du haut de Ta gloire ;
Tu sais bien la ferveur du désir de mon âme.
Ne mabandonne pas,
Exauce Ton serviteur qui crie comme le prophète David :
Pardonne-moi, mon Dieu, selon Ta grande miséricorde.
STARETZ SILOUANE
Russie, 1866-1938